Pages

Ads 468x60px

lundi 20 avril 2009

Preview ciné: Crank 2 - High Voltage

Quand y'en a plus, y'en a encore : A peine échappé du bourbier Death Race (remake de La Course à la Mort de l'An 2000), Jason Statham reprend les armes et se croit dans un jeu vidéo.

Les malins déviants auront pu profiter du spectacle il y a maintenant 2 ans : Dans la lancée de ses productions débiles, le très physique Jason Statham aura donné de sa personne dans Hyper Tension (son titre français), série B jouissive et graveleuse dans laquelle il interprète Chev Chelios, tueur à gages trahi qui se réveille avec un poison courant dans ses veines : Pour rester en vie, il devra maintenir son taux d'adrénaline le plus élevé possible, en se déchaînant du mieux possible tout en cavalant à travers Los Angeles pour trouver l'antidote.
Tourné pour 12 millions de dollars, porté à bout de bras par Lions Gate Films qui propose toujours des films de ce type, Crank est un classique instantané du film burné, tourné sous coke et entrant dans la liste des plaisirs plus que coupables pour ceux admettant l'avoir vu. Dans certaines de ses scènes complètement folles et outrageuses, le film se payait même le luxe de se rapprocher d'une adaptation live du jeu GTA.

Le principe de suite est ici purement mercantile (surtout vu la façon dont se termine le premier), mais les deux réalisateurs sont ici de retour à la barre, avec une idée encore plus conne : Après qu'on lui ait volé son coeur, Chev doit rester constamment "chargé" à l'électricité pour lui permettre de mettre la main sur les bâtards jouant avec ses affaires... Un vrai gros prétexte à un nouveau n'importe quoi.

La bande-annonce ci-dessous est déjà un monument de mauvais goût assumé, mais c'est à voir pour pouvoir en parler. Ces premières images rassurent, Crank 2 promet d'être encore plus débile, jouissif, vulgaire et stupide. ENCORE.



Entre deux sorties au ciné Art & Essai du coin, Crank 2 me semble être un moyen efficace d'évacuer le stress au quotidien. A voir le 19 août en France.
Pour la même chose en meilleure qualité, c'est ici.

samedi 18 avril 2009

Preview ciné: Moon de Duncan Jones

Avant d'en prendre plein la tête le mois prochain avec le Star Trek de J.J. Abrams (personne ne l'attend mais apparemment c'est très bien), projetons-nous un peu dans le futur avec un autre type de production, qui fanfaronne moins tout en étant susceptible d'en offrir plus : La claque ciné qui risque de mettre du temps avant d'arriver en France, c'est Moon de Duncan Jones (le fils de David Bowie, ça fait beau sur le CV).
Dans ce film, on retrouve Sam Rockwell, isolé sur une station spatiale depuis 3 ans qui commence à perdre la boule alors que le compte à rebours vers son retour sur Terre n'est plus très loin de s'achever.

Aucune date de sortie pour l'instant en France, mais je vous laisse admirer la splendide bande-annonce, mêlant atmosphère joyeusement arty (l'ordinateur de bord aux humeurs changeantes) et SF glacée : c'est magnifique.



Update: Moon a fini dans le top 2009, qu'on peut retrouver ici.

vendredi 17 avril 2009

Anthologie de la niaiserie : Twilight de Catherine Hardwicke

L’affiche est moche alors à la place, je mets une photo de Kristen Stewart en couverture de Nylon, c’est plus vendeur.

En 2002, je suis dans la salle de ciné à stresser devant Panic Room. Et même si je regrette que Jodie Foster ait finalement remplacée Nicole Kidman dans le rôle principal, je remarque du coin de l'œil Kristen Stewart, retenant son nom au cas où. Il faut dire qu'on s'est tellement entraîné à prononcer correctement le nom de la copine de Spidey, "Kirsten Dunst", qu'on écorche involontairement le quand même plus naturel "Kristen". Puis, Kristen disparaît. Elle joue dans plusieurs productions oubliables, dont la suite de Jumanji, et refait surface l'année dernière dans Into the Wild de Sean Penn, au beau milieu d'un désert, au sein d'un casting surprise d'où l'on déniche des petites perles qui font plaisir parmi lesquelles Jena Malone (à jamais petite copine de Donnie Darko), et Vince Vaughn, alors à contre-emploi.

Et le romantisme béat finit par revenir : Twilight sort, cartonne, les minettes se trouvent une nouvelle égérie (à mon époque, c'était Léo) et même certains potes m'entourant me disent qu'ils sont allés alimenter les chiffres du box-office. « Certains potes », ça veut dire d’à peu près 25 ans, appréciant James Grey et les zombards (un boulard avec des zombies film de zombies). Même mon petit frère se laisse aller, le seul dans ma famille à me tenir tête dès qu'il s'agit de films. Bref, tu peux pas test. Et autant je peux résister aux Ch'tis et aux Choristes, autant mon affection pour ce type de films me pousse à y jeter un œil.

lundi 13 avril 2009

Sortie ciné: Prédictions, de Alex Proyas - Encore la fin du monde ?

Une mise à jour nécessaire sur le sujet ? Clique ici pour la bande-annonce qui calme.

Nicolas Cage va-t-il encore réussir à sauver le monde ? Bruce Willis improbable des années 2000, Cage semble se spécialiser depuis quelques temps dans les projets les plus handicapants possibles, trimballant sa tête d'halluciné dans des productions bigarrées, tels ces remakes de The Wicker Man ou Bangkok Dangerous. Et pourtant l'acteur reste bankable, capable de supporter des projets gonflés et en général, de les mener à la catastrophe.
Du coup on s'interroge légitimement quand Alex Proyas (DARK CITY, le film pré-Matrix et post-film noir), dont on avait plus entendu parler depuis 2003 avec I, Robot, se retrouve à la tête du projet Prédictions (projet indépendant réalisé en dehors de l'influence de tout studio).

L'histoire, tu la connais déjà, mais Allociné est ton ami
: Pour fêter l'anniversaire d'une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est déterrée et ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s'agit d'une suite incohérente de chiffres.

dimanche 12 avril 2009

Fast & Furious 4, de Justin Lin : Mon cul, ma gueule


Fast & Furious 4
, gros nanar annoncé des famille, vaut mieux que sa triste réputation.

Pas pour beaucoup de raisons, mais quand on veut fustiger le bon goût, autant s'attarder sur ce qui est possiblement la faute de goût la plus évidente du mois, quitte à finalement passer un bon moment. Comme me l'a souligné mon compère Darsh en pleine projo, le film est hyper prévisible. Une paire de seins tous les deux plans, des attroupements constants de filles autour des voitures et... Pas beaucoup plus en fait. J'avoue, la première bande-annonce bien pêchue et la musique de Does it offend you yeah? m'avait convaincu de classer le film dans la catégorie des futurs plaisirs coupables.