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jeudi 26 mars 2009

Max et les Maximonstres: Premier trailer

En écho aux articles récents sur le sujet, Spike Jonze libère enfin Max des entraves de la Warner et nous offre le premier trailer magique de Max et les Maximonstres ! (retenez quand même le titre anglais, ça fait plus classe : Where the Wild Things Are).

Ça fait du bien tellement c'est chou, et comme c'est Arcade Fire qui illustre ces premières images, forcément ça passe (Wake up sur l'album Funeral). Notez que Arcade Fire a souvent la grosse classe en bande-annonce, comme le démontre ce rapide spot de Benjamin Button : qu'on ait aimé ou non le film, les choses prennent une toute autre dimension avec la musique appropriée.

Je vous laisse tout de suite en excellente compagnie:


Le film a une approche ouvertement "fait maison" qui devrait le distinguer du tout-numérique actuel ; En tous cas, c'est la grosse attente autour de ce film, entre le casting très varié, les péripéties ajoutées au conte original et la personnalité atypique du réalisateur, Spike Jonze.
Toute l'histoire ici
.



mercredi 25 mars 2009

Southland Tales de Richard Kelly: enfin dispo en DVD

Adoubé maître par les gens de bon goût en 2001 grâce à Donnie Darko, Richard Kelly réalise Southland Tales sur le tard, après avoir rédigé le scénario de Domino réalisé par Tony Scott. Entretemps, Richard Kelly assoit sa réputation en rallongeant Donnie Darko de 20 minutes, proposant un Director's cut intéressant qui lui permet de prolonger l'expérience (nouvelles scènes précédemment coupées, nouvelles musiques, tout en choisissant de désépaissir le mystère). Ce Director's cut est toujours invisible en France mais on peut se le procurer facilement à l'étranger, le Z2 anglais est une excellente alternative avec ses bonus (et sa jaquette holographique trop belle tellement on aime Donnie bordel !)

samedi 21 mars 2009

Max et les Maximonstres - Where the wild things are...

Le prochain film de Spike Jonze a enfin une date de sortie !
Ce sera le 16 octobre prochain aux États-Unis que l'on pourra découvrir l'adaptation ciné de Max et les Maximonstres, en anglais, Where the wild things are. Ce classique de la littérature enfantine écrit et illustré par Maurice Sendak a été publié pour la première fois en 1963.
Pour ceux qui n'auraient pas grandi avec ce livre, voici un résumé schématique de la courte aventure : Max n'est pas très sage. Privé de dîner et envoyé au lit par sa mère, il trouve refuge au pays des Maximonstres, dont il devient roi.
Le casting est royal mais à défaut d'une présence immédiatement identifiable des comédiens sur pellicule, on pourra se contenter de leurs voix. On retrouve parmi les heureux élus Catherine Keener, Benicio Del Toro, Forest Whitaker, Michelle Williams, Catherine O'Hara, Tom Noonan, James Gandolfini et Paul Dano (le prêcheur de There will be blood)...

On est plutôt pressé de voir ce qu'a pu nous concocter Spike Jonze sur ce projet de longue haleine. Annoncé en 2006, le film est réalisé dans le plus grand secret, sans que rien ne filtre au départ. Mais jugé trop sombre suite à des projos tests où les enfants se seraient mis à couiner, le film disparaît immédiatement des tablatures de la Warner et repart en montage, avec des rumeurs alarmantes de nouvelles prises de vues imposées par le studio, lequel s'attendait à un mignon conte ciblé très jeune public.

mardi 17 mars 2009

Observe & Report, de Jody Hill: le prochain Seth Rogen

Après s'être bien amusé à regarder Pineapple Express avec Seth Rogen et James "Fuck the po-lice!" Franco, on se prend à se renseigner sur les prochaines productions qui pourraient sortir du côté Appatow, nom fédérateur dans lequel on place tous les noms qu'on aime, de Steve Carrell à Paul Rudd.
Et même si Observe & Report, qui sortira le 10 avril prochain aux Etats-Unis, n'est pas une production directe du même gang, difficile de l'ignorer quand elle semble faire de l'oeil à toutes ces comédies qui nous ont fait rire ces dernières années. Dans Observe & Report, Seth Rogen sera Ronnie, chef de sécurité d'un centre commercial ayant fort à faire les skateurs du coin et les bâtards adeptes du vol à l'étalage. Mais il aura encore plus de pain sur la planche quand un pervers sexuel commencera à s'exhiber aux clientes du coin.

lundi 16 mars 2009

The Last Kiss, de Tony Goldwyn: embardée loupée

Détour mièvre (il en faut) pour chroniquer un peu n'importe comment une idôle de mes temps passés, Zach Braff. Même si mon amour purement hétéro envers cet acteur perdure, il ne faut pas foncer aveuglément vers tout ce qu'il fait (Le magazine Générique(s) attribuait encore récemment la généreuse note de 1/5 à la saison 7 de Scrubs).

En 48h et par le plus grand des hasards, Zach Braff est revenu dans plusieurs conversations et avec des personnes différentes, que ce soit en évoquant la saison 7 de Scrubs (11 épisodes pour 20€, Benjamin se méfie), la 8ème et finale en diffusion aux Etats-Unis, le film Garden State (vu 3 fois au ciné par Erwan) ou cet étrange autre film que peu de monde a vu, racontant - comme c'est étrange - une histoire d'amour (parmi tant d'autres choses).

dimanche 15 mars 2009

Watchmen, de Zack Snyder - CRITIQUE


Le temps passe vite... J'étais encore en stage chez Ecran Large quand Watchmen était en production et que 300 sortait. 2 ans après, l'adaptation tant redoutée du monument du comic-book est enfin disponible sur grand-écran...

Synopsis : Aventure à la fois complexe et mystérieuse sur plusieurs niveaux, Watchmen se passe en 1985, dans une Amérique alternative plongée en pleine guerre froide où les super-héros ont fait partie du quotidien. Lorsque l'un de ses anciens collègues est assassiné, Rorschach, un justicier psychopathe mais non moins déterminé, va découvrir un complot qui menace de tuer et de discréditer tous les super-héros passés et présents.

Watchmen
, ou le comic-book réputé inadaptable depuis sa sortie en 1986. Terry Gilliam, Paul Greengrass et Darren Aronofsky s'y sont cassés les dents avant qu'un habile artisan ne s'empare du projet après la sortie de 300, adaptation déjà littérale du comic-book éponyme de Frank Miller. Bordel, plus de 20 ans après, dans une industrie ciné qui se pète la gueule et produit les pires trucs, que reste-t-il du chef d’œuvre d'Alan Moore ?

samedi 14 mars 2009

Série TV: Breaking Bad - saison 1, de Vince Gilligan


Breaking Bad, promo, season 1, AMC, Bryan Cranston, picture

Breaking Bad représente au premier abord une certaine Amérique des délaissés. Ici, nous ne sommes pas à New York ou à Los Angeles mais à Albuquerque (Nouveau-Mexique), où le prof de science-physique doit cumuler deux jobs pour pouvoir faire vivre sa famille. Bryan Cranston, plus connu pour avoir incarné le père de Malcolm dans la série éponyme, joue Walter White, père de famille au morne quotidien qui va bientôt avoir la révélation de sa vie : Apprenant qu'il est atteint d'un cancer au stade avancé, il va se résoudre à "cuisiner" du crystal (meth) pour assurer à sa femme et son fils handicapé un avenir "meilleur"... quand il sera parti.

Au départ, difficile de ne pas faire le parallèle avec l'une des séries de Showtime, Weeds, autre show TV conjuguant production et vente de drogue sous un jour plus sexy. Les deux séries s'attachent à retranscrire le quotidien de citoyens lambdas poussés à cet extrême pour prendre soin de leurs familles respectives. Mais s'il a le savoir-faire pour produire une drogue de qualité, le Walt de Breaking Bad n'a pas le réseau nécessaire : la série joue continuellement sur le fait qu'il doit s'en remettre à Jesse, l'un de ses anciens élèves devenu dealer, pour faire passer sa marchandise. Et les deux, de devoir collaborer pour s'enrichir mutuellement autant que possible alors que le caractère irresponsable de Jesse va plus d'une fois leur attirer des ennuis.

vendredi 13 mars 2009

Preview: Valhalla Rising - Le Guerrier Silencieux, de Nicolas Winding Refn



Le film que tous les fils de Crom attendent avec impatience, c'est Valhalla Rising (marketé en France sous le titre "Le Guerrier Silencieux") de Nicolas Winding Refn.

Réalisateur déjà responsable de la trilogie danoise Pusher sur "des individus dans un environnement criminel" (c'est-à-dire, poussé par leur milieu comme le rappelle leur instigateur), Nicolas Winding Refn retrouve l'acteur Mads Mikkelsen dans un récit qui s'annonce bien badass si l'on en juge par son synopsis :

"Pendant des années, One-Eye, un guerrier muet et sauvage, a été le prisonnier de Barde, un redoutable chef de clan. Grâce à l'aide d'un enfant, Are, il parvient à tuer son geôlier et ensemble ils s'échappent, s'embarquant pour un voyage au cœur des ténèbres."

Production européenne de 5 millions d'euros, réalisateur énervé et acteur habité : ça risque de faire très mal. Vu le faible budget du film, Nicolas Winding Refn a opté pour une approche quasi documentaire de son sujet avec en guise de décor la lande escarpée d'Écosse. Comme dans le Pathfinder de Marcus Nispel, l'ombre scandinave plane sur tout le film, et devrait rejoindre son aîné dans la théorie selon laquelle les Vikings furent les premiers à fouler du pied le Nouveau Monde.
Si le nom de Mads Mikkelsen (incarnant One-Eye) vous fait tiquer, c'est qu'il a joué les guests de luxe dans Casino Royale, où il jouait le rôle du Chiffre, bandit international au visage déjà bien attaqué.
Ajoutons que le groupe Mogwai devrait composer un score original pour le film, ajoutant encore à l'impatience qu'on peut ressentir face à un tel projet !

La première photo que vous pouvez admirer en médaillon est franchement réjouissante et si on ne peut évidemment pas juger de la qualité du produit fini sur une simple image, ça ne peut qu'augurer du bon après un Pathfinder mou du genou (malgré son réal allemand énervé), reshooté et censuré car commandé par un studio US (bouh les raccourcis faciles).

Vous pouvez déjà trouver sur le site Allociné une interview du réalisateur parlant de son film.
Sortie en juin 2009, si tout va bien.

mercredi 11 mars 2009

Watchmen - Des détails sur la Director's Cut


Watchmen est une lecture de longue haleine, proprement passionnante dès qu'on s'y plonge.
En plus des 12 chapitres méticuleusement organisés (formant un compte à rebours vers minuit), on trouve des annexes et des intrigues parallèles approfondissant l'histoire. Il y a d'abord le journal de bord de Rorschach, vigilante psychopathe enquêtant sur la mort du Comédien. Il y a une biographie fictive d'un héros retraité, où se recoupent beaucoup d'éléments concernant le passé des Watchmen. Il y a aussi une bande-dessinée que lit un jeune près d'un kiosque à journaux, intitulée "Tales of the Black Freighter" racontant la survie d'un naufragé échappant à des pirates zombies et autres horreurs maritimes.

On peut rajouter à tout ça des coupures de presse, rapports de police ou d'hôpitaux psychiatriques, autant de documents accentuant la dense lecture du pavé d'Alan Moore et de Dave Gibbons. A bien des égards, Watchmen est plus qu'une simple BD, c'est une pure œuvre extrêmement riche en symbole, en thèmes divers et variés.

Watchmen en version ciné dure 2h43, alors que son montage initial approcherait des 3h30, promis en DVD dans une future édition Director's Cut. Dans son montage initial, Zack Snyder avait prévu d'incorporer l'histoire du naufragé solitaire sous la forme d'un film d'animation, histore de trancher avec le rendu du film live. Le film d'animation a bel et bien été réalisé, et c'est Gerard Butler (Leonidas sur 300 du même Snyder) qui fait la voix du rescapé. Le DVD de cet animé sortira dans un premier temps aux Etats-Unis le 24 mars prochain, l'éventualité d'une sortie en France reste incertaine.
Le film en version longue devrait par ailleurs avoir son lot de scènes ou plans supplémentaires, avec donc ce film d'animation en bonus qui sera disséminé tout le long du film.
Un trailer pour patienter ?

Trailer - Tales of the Black Freighter


Watchmen - Tales Of The Black Freighter Trailer

mardi 10 mars 2009

Watchmen - Analyse accueil et Box Office

Watchmen semble profiter d'une plutôt bonne réputation, principalement due au fait que ces personnages sont bien moins médiatisés que d'autres. Je me souviens encore de Benjamin, qui, sortant de The Dark Knight, me disait qu'il "en avait marre de ces films de super-héros". Alors qu'il sortait du film ultime en la matière, polar dépressif tendu comme un film de Michael Mann, on est d'accord. Et alors que l'année dernière, on pouvait aussi se faire écraser par Hulk et Iron Man jusqu'à finr par s'en foutre complètement, Watchmen arrive ici à point nommé. Avec ces costumes criards, sa promo abusée et à côté de la plaque par rapport à la BD (je ne vois que des affiches de Laurie, la fille qui "aime sortir faire des bêtises à 3h du mat") et ses héros méconnus, Watchmen a quand même de la gueule aux yeux des gens. J'entends moins de personnes se plaindre de ce film que d'un Batman ou d'un Iron Man (au demeurant très sympathique grâce à Robert Downey Jr)

Reste que le film a quand même un peu de mal à démarrer.
- Aux Etats-Unis d'abord, où comptant marcher sur le succès de 300 (précédent film de Zack Snyder), la Warner a sorti le film au mois de mars pour capitaliser sur un succès (gagné d'avance ?) avant la saison des blockbusters. Au terme de son premier week-end d'exploitation, Watchmen remporte "seulement" 55,7 millions de dollars quand 300 en rapportait au même moment 70,9.
Watchmen est sans doute désavantagé par sa durée (2h43) et sa classification R (interdit aux moins de 17 ans), qui si elle n'a pas fait mal au moment de 300, commence à se faire sentir.
Reste que toutes les séances en Imax étaient complètes les premiers jours, comme pour The Dark Knight.

- En France, le public naturellement peu enclin à se tourner vers ce genre de production a préféré Harvey Milk pour son démarrage (mercredi 4 mars) en région parisienne ! Eh ouais, Sean Penn a mieux démarré que Watchmen !
La tendance s'est depuis inversée avec les premiers chiffres cumulant les résultats partout en France. Mais 329 000 spectateurs en 5 jours, ça reste trèèèèèès peu pour un film de cette envergure. Deux raisons à cela : les palmarès conjoints des Oscars et des Césars, tombés à une semaine d'intervalle, provoquant un retour à la fréquentation sur certains films (Fuck Slumdog Millionaire !) et le carton naturel de certains films français que je ne nommerai pas, poursuivant leur petit bout de chemin (Fuck Sophie Marceau !)

En attendant je le verrai enfin demain, en VO. Hourra.

Who hasn't read the Watchmen ?



L'offensive Watchmen a bel et bien eu lieu au cinéma, l'occasion pour Panini Comics, éditeur de BD US en France de reprendre en main ses ventes en frappant fort. Les plus chanceux ont leur édition Delcourt, maintenant introuvable et se vendant à prix d'or sur eBay (avec une traduction exemplaire d'époque), les autres comme moi pourront se tourner vers les nouvelles éditions sortant ce mois-ci : 2 éditions à prix coquin, qui poussent au vice et donnent envie de faire des cadeaux à des amis.

Ainsi, Panini Comics propose l'intégralité de Watchmen pour 15€ dans une édition souple petit format, ainsi qu'une version plus luxueuse, grand format et couverture en dur pour seulement 30€. Vu les pratiques habituellement abusives de l'éditeur en matière tarifaire, c'est plutôt une bonne nouvelle : plus d'excuses, il FAUT lire Watchmen !
Cette nouvelle édition propose une nouvelle traduction (certes sujette à contestation), mais aussi une recolorisation complète et des bonus sur l'édition Hardcover (celle en dur). Bref, les Watchmen n'ont jamais paru aussi jeunes que maintenant, il faut foncer !

lundi 9 mars 2009

Update : NIN - The Day The World Went Away

Je parlais dernièrement de la musique de fond illustrant la bande-annonce de Terminator - Salvation : Il s'agit d'une version remontée d'une chanson dispo sur l'album The Fragile de Nine Inch Nails.
Voici la version utilisée dans le trailer, un "Green Mix" d'après les spécialistes. N'ayez pas peu de cliquer, ce n'est que du son!

The L Word tire sa révérence


The L Word s'achève ce soir aux Etats-Unis, après 6 années de bons et loyaux services. Cette série diffusé sur le network Showtime (qui tend à prendre la place de HBO) aura peu à peu pris une ampleur démesurée, jusqu'à se faire l'écho social de beaucoup de combats contemporains concernant cette tranche de la population (le droit d'adopter, de disposer de soi-même, etc).

The L Word
, ce sont 6 magnifiques saisons, passées à retranscrire le quotidien d'un groupe de lesbiennes à Los Angeles. Loin de se complaire dans ce postulat, la série aura beaucoup évolué pour proposer très rapidement les plus beaux portraits de femmes qu'il m'ait été donné de voir, que ce soit au ciné ou à la télé. Impossible de ne pas s'attacher aux multiples personnages de la série, de Alice Pieszecki, à la langue bien pendue, à Bette Porter (Jennifer Beals de Flashdance), travaillant pour une galerie d'art, en passant par Helena Peabody, aristocrate anglaise déchue. Impossible non plus de ne pas haïr Jenny Schecter (Mia Kirschner, Le Dahlia Noir), personnage le plus insupportable de l'histoire de la série TV, au centre de la polémique pour cette ultime saison de 8 épisodes clôturant l'aventure. La série aura permis à Pam Grier, icône de la Blaxploitation, de lui offrir un joli rôle permanent, après que Tarantino l'ait remise en selle avec Jackie Brown en 1997.
Bref, The L Word ce n'est rien de moins que la chronique touchante d'un paquet de monde, navigant entre famille, amis, relations, carrières et combats intérieurs de toute sorte. Avec toujours ce petit regard lucide, parfois cruel mais plein de vie sur une communauté pas comme les autres.

On parle toujours très mal des choses qui nous touchent, le mieux reste encore d'essayer même si la forte densité de séries US laisse peu le temps de s'attarder sur certaines réussites de ce genre...

dimanche 8 mars 2009

"This is John Connor..."

J'ouvre le bal : plus envie de me cacher derrière les sacro-saints impératifs de l'intelligentsia dont je n'ai rien à foutre, alors allons-y. Cet été, McG sortira son Terminator (4), sobrement sous-titré Salvation dans la langue de Shakespeare.

Déjà, arrêtons de pleurer sur James Cameron qui a quitté le navire il y a déjà bien longtemps, estimant qu'il avait fait le tour de ce qu'il voulait raconter. Si évidemment, ce n'est pas rassurant d'avoir le réalisateur de Drôles de Dames à la réalisation, la bande-annonce ci-dessous est carrément rassurante sur les intentions du mec !!
Après le Jugement Dernier, John Connor et une bande d'humains forment la résistance contre le réseau Skynet cherchant davantage à contrôler l'humanité. Au programme : Début des représailles, origine de la création des Terminators, Christian Bale en John Connor (remate The Dark Knight pour t'en convaincre, si besoin), un spectacle pyrotechnique à couper le souffle et la reprise ciné d'une putain de mythologie...

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Notez que ladite bande-annonce fonctionne étonnamment bien grâce à sa musique de fond ! Pour se la procurer et l'écouter en boucle sur iPod, voici les références : C'est la voix de Trent Reznor qu'on entend, le morceau s'appelle "The Day The World Went Away" de Nine Inch Nails et dispo sur l'album The Fragile. La musique est légèrement remontée pour les besoins de la BA, l'album edit est donc un petit peu différente.